Mode, textile et atelier
Étiquette de vêtement : conserver le fichier graphique validé
Le fichier graphique d’une étiquette de vêtement doit rester distinct des données et mentions qu’il présente. Conservez la composition validée, les sources des textes et les confirmations reçues champ par champ. Cette méthode aide à relire le dossier ; elle ne certifie pas les obligations d’étiquetage applicables à un produit ou à un marché.
Séparer graphisme et contenu à vérifier
Préparez une maquette fictive avec des zones pour la marque, la composition fournie, une taille et les autres informations que le projet doit examiner. La DGCCRF publie une fiche sur l’étiquetage des vêtements ; consultez sa version actuelle pour orienter les vérifications nécessaires et faites contrôler le cas réel par les responsables compétents. N’inventez pas une composition pour remplir la maquette. Marquez les données de démonstration comme fictives et les champs non confirmés comme tels.
Suivre les validations par champ
Dans un tableau, attribuez à chaque texte une source, une langue, une édition et une personne chargée de sa confirmation. Une approbation de mise en page ne signifie pas que le contenu réglementaire, une traduction ou un symbole a été vérifié. La fiche DGCCRF attire notamment l’attention sur les droits liés aux symboles d’entretien ; examinez les usages autorisés au lieu de les reproduire automatiquement. Gardez les confirmations dans leur périmètre exact, sans élargir un accord sur un mot à toute l’étiquette.
Contrôler la copie destinée au prestataire
Après composition, relisez le fichier final à la taille de présentation et dans le format demandé par le prestataire. Vérifiez les caractères, accents, ordre des champs et versions de texte. Si une donnée change, mettez à jour la maquette source et attribuez une nouvelle édition à l’export. Gardez une copie du fichier réellement transmis et les réserves restantes. La lisibilité graphique n’établit ni l’exactitude de la composition ni la conformité du produit ; ces contrôles doivent rester identifiables séparément.
EXEMPLE FICTIF
Exemple fictif : l’étiquette fictive Talus
Talus prépare une étiquette de démonstration. Le graphiste reçoit une composition et une traduction fournies pour l’exercice ; le tableau les marque comme données à confirmer avant tout usage réel. L’équipe valide seulement l’ordre et la lisibilité des zones dans TALUS-ET02. Le champ de symboles reste vide tant que les informations nécessaires et les conditions d’utilisation n’ont pas été examinées.
- Identifier la source de chaque texte.
- Distinguer confirmation de contenu et accord graphique.
- Relire la version finale à sa taille prévue.
Avant de poursuivre
- Données fictives annoncées.
- Langues et versions suivies.
- Symboles examinés.
- Export relié aux confirmations.
Fiche pratique — Étiquette de vêtement : conserver le fichier graphique validé
Les questions utiles
Une validation client couvre-t-elle toutes les obligations ?
Ne le présumez pas. Notez ce qui a été vérifié, par qui et dans quel périmètre, puis faites examiner les questions restantes pour le marché concerné.
Peut-on réutiliser les symboles d’une autre étiquette ?
Vérifiez leur signification, leur adéquation et leurs conditions d’utilisation. La copie graphique n’apporte pas ces vérifications.
Sources et repères
DGCCRF — étiquetage des vêtements
Pour préparer la suite
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