Votre création, sa version de référence
Votre client réutilise un ancien visuel : retrouver le bon périmètre
Quand un ancien visuel réapparaît dans une nouvelle campagne, commencez par retrouver les pièces et l’accord initial avant d’interpréter la situation.
Identifier le visuel et l’usage observé
Gardez l’URL ou le document où vous avez vu l’image, la date d’observation et une description factuelle du support. Comparez la pièce à vos exports conservés : recadrage, texte ajouté, coloris ou résolution peuvent différer. Distinguez ce que vous savez et ce que vous supposez. La présence d’une image dans un contexte nouveau n’indique pas à elle seule si cet usage est couvert, demandé, oublié ou réalisé par un tiers. Un premier dossier utile rassemble les faits sans annoncer déjà une conclusion.
Retrouver la remise et les références d’accord
Cherchez le paquet envoyé, le message de remise et les documents qui décrivent le périmètre convenu. Repérez la version visée et les éventuels échanges ultérieurs. Lorsque les conditions ne sont pas claires, notez précisément ce qui manque au lieu de remplir la grille avec des hypothèses. Le certificat peut aider à identifier vos fichiers de référence ; il ne contient pas nécessairement les autorisations de réutilisation. Les engagements applicables et leur portée doivent être examinés selon la situation, avec un conseil adapté si nécessaire.
Préparer une clarification courte et documentée
Construisez une fiche qui met en regard le visuel initial, l’usage observé et les questions à résoudre. Si une nouvelle adaptation ou un nouveau périmètre est convenu, préparez un état supplémentaire avec ses fichiers exacts. Gardez l’ancienne référence intacte. Une démarche factuelle facilite la discussion avec le client sans prétendre qu’un nouvel enregistrement crée des droits rétroactifs ou qu’une correspondance d’image suffit à établir une violation. Conservez les réponses et les décisions dans votre registre local.
Préparer votre référence
Préparez les fichiers exacts et leur contexte avant de créer votre compte. Un compte est nécessaire pour finaliser le dépôt sur Préparer mon dépôt. Le premier dépôt est offert une seule fois par compte, sans carte bancaire. La preuve par empreinte et l’archivage optionnel des originaux répondent à deux besoins distincts ; gardez vos propres copies exactes.
EXEMPLE FICTIF
Exemple fictif : retour de l’image Aurore
Aurore avait été livrée pour une présentation de saison. Le studio la retrouve sur une nouvelle page commerciale, avec un recadrage. Il conserve l’observation, retrouve le message initial et constate qu’un échange complémentaire manque au registre. La fiche de clarification pose cette question sans conclure avant la réponse. Une adaptation demandée ensuite prend un nouvel indice.
- Conserver l’URL observée et son contexte.
- Comparer le recadrage à l’export livré.
- Réunir les échanges avant de discuter le nouvel usage.
Avant de poursuivre
- L’observation est datée et factuelle.
- La version initiale est retrouvée.
- Le périmètre convenu est relu.
- Les questions restent distinctes des faits.
Les questions utiles
Dois-je qualifier immédiatement l’usage de copie illégale ?
Non. Commencez par vérifier le contexte et les autorisations connues. Cette page propose une méthode documentaire, pas une qualification juridique automatique.
Un nouveau dépôt régularise-t-il l’usage ancien ?
Non. Il identifie une nouvelle opération sur les fichiers retenus. Les conditions d’usage se discutent et s’examinent séparément.
Sources et repères
DesignLockr — fonctionnement du dépôt
